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 Ouverture de la conférence de Ho Chi Minh-Ville sur la ...

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MessageSujet: Ouverture de la conférence de Ho Chi Minh-Ville sur la ...   Mer 23 Fév - 11:48


La conférence régionale, réunissant pays victimes de la grippe aviaire et experts en santé humaine et animale, s'est ouverte mercredi à Ho Chi Minh-Ville, dans le sud du Vietnam.• Hoang Dinh Nam
mercredi 23 février 2005, 8h44
Ouverture de la conférence de Ho Chi Minh-Ville sur la grippe aviaire



HO CHI MINH-VILLE (Vietnam) (AFP) - La conférence régionale, réunissant pays victimes de la grippe aviaire et experts en santé humaine et animale, s'est ouverte mercredi à Ho Chi Minh-Ville, dans le sud du Vietnam.
Le Vietnam, seul à avoir déploré des victimes humaines cette année et pays le plus touché depuis fin 2003, reçoit les délégations de plus d'une vingtaine de pays et organisations, y compris les principaux donateurs et les agences des Nations unies.
"Il est de l'intérêt des pays développés et en développement d'investir dans le contrôle et la maîtrise de la grippe aviaire", a indiqué Samuel Jutzi, directeur de la production et santé animale de l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

"Il y a un risque de propagation qu'aucun pays élevant des poulets ne peut ignorer", a-t-il ajouté, estimant que la maladie allait demeurer dans les années à venir dans les pays touchés par les épidémies de 2004 et 2005.

"Une éradication immédiate de la maladie dans la région n'est pas envisageable à court terme dans la situation actuelle", a confirmé le Dr. Teruhide Fujita, de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

La maladie a été moins virulente cette année, avec trois pays touchés (Vietnam, Thaïlande et Cambodge) au lieu des huit de l'an passé (les mêmes plus Chine, Indonésie, Japon, Laos et Corée du sud).

Mais les scientifiques craignent toujours une mutation du virus susceptible de déclencher une pandémie mondiale.

"Nous pensons, à l'OMS, que le monde est face au plus grand danger possible de pandémie", a estimé le Dr. Shigeru Omi, directeur Asie-Pacifique de l'OMS, assurant que cette pandémie serait "bien plus grave" que le Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui a tué plus de 800 personnes il y a deux ans.

Les scientifiques estiment aujourd'hui indispensable d'associer les approches humaines et animales pour avoir une chance de se débarrasser un jour d'un virus aujourd'hui solidement implanté dans les élevages de volailles de plusieurs pays du continent.

Les réformes agricoles et l'amélioration des conditions d'hygiène dans la production animale sont jugées essentielles.Et c'est d'ailleurs sur la santé animale que doit se concentrer la conférence, a estimé Erwin Northoff, un porte-parole de la FAO. "Si vous voulez combattre la grippe aviaire, il faut la combattre chez les animaux", a-t-il affirmé.

Le virus H5N1 a fait au total 33 morts au Vietnam, dont une Cambodgienne, et 12 en Thaïlande, dans plusieurs épidémies depuis fin 2003.
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MessageSujet: Re: Ouverture de la conférence de Ho Chi Minh-Ville sur la ...   Mer 23 Fév - 12:52


mercredi 23 février 2005, 10h44
Le spectre dévastateur de la grippe aviaire évoqué au Vietnam


HO CHI MINH-VILLE (AFP) - Une conférence internationale sur la grippe aviaire s'est ouverte mercredi à Ho Chi Minh-Ville (sud) par de nouvelles mises en garde des experts sanitaires, qui évoquent un virus solidement implanté en Asie et potentiellement dévastateur pour l'homme.
Le Vietnam, seul à avoir déploré des victimes humaines cette année et pays le plus touché depuis fin 2003, reçoit les délégations de plus d'une vingtaine de pays et organisations, y compris les principaux donateurs et les agences des Nations unies.
"Il est de l'intérêt des pays développés et en développement d'investir dans le contrôle et la maîtrise de la grippe aviaire", a indiqué Samuel Jutzi, directeur de la production et santé animale de l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).

"Il y a un risque de propagation qu'aucun pays élevant des poulets ne peut ignorer", a-t-il ajouté.

La maladie a été moins virulente cette année, avec trois pays touchés (Vietnam, Thaïlande et Cambodge) au lieu des huit de l'an passé (les mêmes plus Chine, Indonésie, Japon, Laos et Corée du sud).

Mais les projections effectuées l'an passé sur la capacité du virus à se maintenir dans les élevages du continent se sont vérifiées. La maladie est devenue endémique, solidement installée dans la volaille.

Et elle sera extrêmement délicate à rayer de la carte des pays touchés par les épidémies de 2004 et 2005.

"Une éradication immédiate de la maladie dans la région n'est pas envisageable à court terme dans la situation actuelle", a confirmé le Dr. Teruhide Fujita, de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

Les réformes agricoles et l'amélioration des conditions d'hygiène dans la production animale sont jugées essentielles.

Et c'est bien sur la santé animale que doit se concentrer la conférence, a estimé Erwin Northoff, un porte-parole de la FAO. "Si vous voulez combattre la grippe aviaire, il faut la combattre chez les animaux", a-t-il affirmé.

Mais l'aspect humain est aussi au menu de la réunion. Les scientifiques craignent une mutation du virus susceptible de déclencher une pandémie mondiale et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) fait tout pour que cette donnée s'inscrive dans la conscience des gouvernements.

"Nous pensons, à l'OMS, que le monde est face au plus grand danger possible de pandémie", a estimé le Dr. Shigeru Omi, directeur Asie-Pacifique de l'organisation onusienne.

"L'impact sanitaire en terme de morts et de maladie sera énorme et certainement plus important que le SRAS", a-t-il affirmé en allusion au Syndrome respiratoire aigu sévère qui avait fait environ 800 morts dans le monde il y a deux ans.

Des déclarations que le médecin a tempéré peu après en conférence de presse. Le virus n'a pas encore "le potentiel d'une transmission efficace d'humain à humain", a-t-il assuré.

Jusqu'à présent, le virus H5N1 a fait au total 33 morts au Vietnam, dont une Cambodgienne, et 12 en Thaïlande, dans plusieurs épidémies depuis fin 2003.

Les débats aborderont aussi certaines questions sans réponse, notamment le cas de la Chine, très peuplée sur le plan humain et aviaire et pourtant guère touchée cette année par le virus.

"Il serait très intéressant d'entendre le rapport chinois", a indiqué Samuel Jutzi. "Ils ont peut-être eu de la chance", a-t-il pronostiqué évoquant aussi la possible efficacité de la vaccination des volailles.

"Les facteurs épidémiologiques sont très complexes, on sait trop peu de choses".
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MessageSujet: Re: Ouverture de la conférence de Ho Chi Minh-Ville sur la ...   Jeu 24 Fév - 20:46


Jeudi 24 février 2005, 17h25
Les experts demandent plus d'argent pour lutter contre la grippe aviaire

HO CHI MINH-VILLE (AP) - La communauté internationale devrait dépenser au moins 100 millions de dollars (75 millions d'euros) pour lutter contre la grippe aviaire, soit cinq fois plus que le montant "très insuffisant" débloqué l'an dernier, ont averti jeudi des experts de l'ONU lors d'une conférence consacrée à cette maladie à Ho Chi Minh-Ville, au Vietnam.

Les scientifiques avertissent que la grippe du poulet pourrait être à l'origine d'une catastrophe sanitaire majeure mais soulignent qu'il est encore temps d'agir. Leur plus grande crainte est que le virus mute, à l'instar de ce qui s'était passé pour la grippe espagnole, qui avait fait entre 20 et 50 millions de morts en 1918-19.

"Je constate un manque d'engagement alarmant des donateurs et des gouvernements affectés", a déploré le Dr Samuel Jutzi, un responsable de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). L'an dernier, la communauté internationale a donné 18 millions de dollars (13,5 millions d'euros) pour lutter contre l'épidémie de la grippe du poulet, ce qui est "très insuffisant" compte tenu de l'ampleur de la menace, a-t-il souligné.

Les experts avertissent que le virus H5N1, qui a ravagé les élevages de volailles en Asie et tué 45 personnes en Thaïlande, Vietnam et Cambodge, pourrait être beaucoup plus meurtrier en cas de mutation en une forme contagieuse. Selon eux, plus le virus circulera longtemps dans l'environnement, plus le risque est grand qu'il mute et déclenche une pandémie mondiale qui pourrait faire des millions de morts.

"Nous pensons que le monde est aujourd'hui exposé au plus grave danger possible d'une pandémie", a averti le Dr Shigeru Omi, directeur régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Au moins 100 millions de dollars seraient nécessaires pour renforcer l'action des services vétérinaires et fournir des vaccins pour les animaux, souligne le Dr Jutzi. Et ce chiffre n'inclut pas des coûts sur le long terme comme la reconstitution des élevages ou l'indemnisation des paysans.

Il semble que le virus ne puisse plus être éradiqué sur le court terme mais il pourrait être contrôlé pour minimiser les risques de contamination des volailles à l'homme, a souligné Joseph Domenech, chef du service de santé animale de la FAO.

Les experts ont également appelé les gouvernements asiatiques à renforcer l'hygiène dans les élevages. Ils reconnaissent qu'un des grands défis sera de changer les méthodes d'élevage traditionnelles des paysans, qui vivent souvent dans des lieux mal aérés et insalubres, dans la promiscuité avec leurs animaux.

Ils recommandent notamment de garder les volailles dans des cages, hors des maisons, et de séparer les poulets des canards et d'autres espèces de volatiles dans les exploitations et sur les marchés.

Au Vietnam, pays le plus touché par la maladie, 80% à 90% des 15 millions de foyers qui élèvent des volailles appartiennent à de petits paysans, qui gardent leurs poulets dans leur cour plutôt que dans des cages, a souligné le ministre de l'Agriculture Cao Duc Phat. Changer leurs habitudes sera difficile, a-t-il reconnu, tout en soulignant qu'il y avait une prise de conscience que la menace "s'étendait".

Les choses se compliquent par le fait que les oiseaux aquatiques, les canards sauvages en particulier, semblent être le principal vecteur de dissémination du virus, selon les spécialistes présents à Ho Chi Minh-Ville.

Par ailleurs, le gouvernement américain s'apprête à tester un nouveau vaccin contre la grippe aviaire produit par le groupe Sanofi-Pasteur. Le sérum a été préparé dans deux versions contenant des concentrations différentes, chacune représentant 4.000 doses. Les Etats-Unis ont également décidé de stocker deux millions de doses de ce vaccin, pour y recourir éventuellement en cas d'urgence. AP
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MessageSujet: Re: Ouverture de la conférence de Ho Chi Minh-Ville sur la ...   Ven 25 Fév - 14:31


Contre la grippe aviaire, du temps et des centaines de millions de dollars

HO CHI MINH-VILLE (Vietnam) 25 fév (AFP)

La conférence internationale sur la grippe aviaire s'est achevée vendredi à Ho Chi Minh-Ville (sud) avec le constat que la lutte contre le virus devait devenir une priorité majeure à long terme impliquant certainement des centaines de millions de dollars.

L'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculturea martelé combien le coût de la maladie depuis fin 2003 n'était rien en comparaison des sommes qu'il faudrait débourser à l'avenir pour vaincre une maladie qui n'a pas été contrôlée chez les animaux et est potentiellement très dangereuse pour l'homme.

"Plus de cent millions de dollars seront nécessaires pour renforcer au plus vite les services de santé animale et les laboratoires, améliorer la détection et enfin l'éradiquer", a estimé vendredi Samuel Jutzi, directeur de la production et santé animale de la FAO.

Plusieurs autres centaines de millions seront par ailleurs engloutis dans la reconstitution des stocks de volailles et la restructuration de la filière.

Les délégués de 28 pays ont finalisé leurs recommandations après trois jours consacrés à la lutte contre le virus H5N1, qui a touché huit pays asiatiques depuis fin 2003.

Un an après une réunion similaire à Bangkok, le virus s'est solidement installé dans les élevages de certains pays du continent asiatique. Trente trois personnes ont été tuées au Vietnam et douze en Thaïlande. Un chiffre modeste qui dissimule une menace sans précédent, avertissent les experts.

Entre 25 et 40 millions de petits éleveurs sont en effet en contact quotidien avec des volailles dans cinq des huit pays contaminés (Vietnam, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Laos). Le Japon, la Chine et la Corée du sud sont aussi concernés.

Mercredi, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait évoqué le "plus grand danger possible de pandémie" depuis des décennies.

La FAO "est à l'unisson de l'OMS lorsqu'elle insiste sur l'urgence de la situation", a déclaré Samuel Jutzi. Mais le combat contre le virus chez les animaux reste la priorité, a-t-il ajouté, en estimant que "plus le virus circule au sein des poulets, plus le risque pour l'homme est important".

La conférence a admis que le H5N1 avait conservé beaucoup de ses mystères et que beaucoup de recherche était encore nécessaire.

"Il y a plus de questions qu'au début de la conférence", a estimé Patrick Deboyser, un responsable en santé et sécurité alimentaire à l'Union européenne.

"On sait encore très peu de choses sur comment le virus se transmet de l'animal à l'homme et de l'homme à l'homme", a-t-il ajouté.

"Pourquoi certains (fermiers) sont contaminés et pas d'autres ? Pourquoi n'y a-t-il pas plus de cas humains alors que tant de gens sont en contacts avec des poulets malades ?", s'interrogeait-il. Les épidémiologistes en sont, pour l'heure, réduits à des conjectures.

Mais certaines mesures de précaution apparaissent en revanche comme des évidences. Les experts appellent à une séparation des espèces (poulets, canards, cochons...) dans les élevages et à une limitation des contacts entre animaux et humains.

Saluant "le travail en commun des secteurs sanitaires humain et animal", Hans Troedsson, représentant de l'OMS au Vietnam a souligné "le besoin d'information chez les populations à risque, en particulier les petits paysans".

Le combat, clairement, ne fait que commencer.

Un homme de 21 ans a été testé positif jeudi soir à la grippe aviaire dans la province de Thai Binh, dans le nord du Vietnam, devenant le premier cas humain dans le pays depuis plus de trois semaines.

Sa soeur âgée de 14 ans est elle aussi hospitalisée et suspectée d'avoir été contaminée.


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MessageSujet: Re: Ouverture de la conférence de Ho Chi Minh-Ville sur la ...   Sam 26 Fév - 9:39


ÉPIDÉMIE Les experts réunis au Vietnam réclament 100 millions de dollars pour enrayer la maladie animale et restructurer l'élevage en Asie
L'ONU mobilise contre la grippe aviaire

Hô-Chi-Minh-Ville : de notre envoyé spécial C. L.
[26 février 2005]

Cent millions de dollars. Tel est le montant du devis que les responsables vétérinaires de vingt-huit pays, réunis ces trois derniers jours à Hô-Chi-Minh-Ville, au Vietnam, à l'initiative de la FAO (Organisation des Nation unies pour l'agriculture et l'alimentation) et de l'OIE (Organisation mondiale de la santé animale) pour débattre de la lutte contre la grippe aviaire, ont établi à l'intention des bailleurs internationaux. Un budget provisoire, car à terme, les experts envisagent rien moins qu'«une restructuration en profondeur du système d'élevage» en Asie du Sud.


Alors que le virus aviaire a tué 33 personnes au Vietnam et 12 en Thaïlande depuis la fin 2003, hier, les autorités vietnamiennes annonçaient la contamination d'un homme de 21 ans dans la province de Thai Binh. Le premier malade identifié depuis trois semaines.


La réunion de Hô-Chi-Minh-Ville était organisée un an après la brusque apparition du virus A (H5N1) dans les élevages de plusieurs pays asiatiques (Cambodge, Chine, Corée du Sud, Indonésie, Japon, Laos, Thaïlande et Vietnam). L'épizootie a eu un impact économique et social dramatique : en 2004, on estime ainsi que 140 millions de volailles sont mortes, emportées par la maladie ou abattues. Coût : 10 milliards de dollars.


Les progrès accomplis par les pays concernés pour mieux détecter et juguler la maladie sont décrits comme «très inégaux». «Si nous sommes par exemple complètement satisfaits de la transparence adoptée par le Vietnam, se réjouit Dewan Sibartie (OIE), nous avons des raisons de penser que certains pays communiquent de façon encore insuffisante sur la circulation du virus.»


Les experts ont adopté hier des résolutions visant à renforcer les services vétérinaires locaux, développer la recherche épidémiologique et vaccinale, améliorer la sécurité sanitaire des élevages et des marchés et mettre en place des politiques d'immunisation des volailles.


Par-delà ce dispositif d'urgence, les experts estiment qu'une réforme des structures d'élevages est à terme inévitable. «Les zones rurales du Vietnam constituent une vaste ferme dans laquelle poulets, canards, oies, cochons et humains partagent le même espace», déplore Anton Rychener, représentant de la FAO à Hanoï. Il existerait entre 25 et 40 millions d'élevages familiaux entre le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, la Thaïlande et le Vietnam. Or, cette promiscuité est à haut risque. Pour le directeur général de l'OMS Lee Jong-Wook, «nous avons l'opportunité de nous défendre contre le virus avant qu'il ne passe vraiment à l'action», mais son subalterne chargé de la région Pacifique ouest, Shigeru Omi, avertit : «le monde est désormais confronté à un risque pandémique gravissime».
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