THAÏLANDE - CAMBODGE

THAÏLANDE & CAMBODGE : INFOS, EMPLOI, IMMOBILIER, CULTURE, POLITIQUE
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 L'espoir fait vivre...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Thaïlande - Cambodge
Rang: Administrateur
avatar

Nombre de messages : 5571
Date d'inscription : 08/08/2004

MessageSujet: L'espoir fait vivre...   Mar 7 Déc - 15:03

Holy Hola bien accueilli en France

Alors que la fête des eaux battait son plein à Phnom Penh, les premiers spectateurs français de Holy Lola ont pu découvrir sur grand écran les pirogues et les rameurs de l’année dernière, montrés un bref instant par le réalisateur français Bertrand Tavernier, dans sa chronique de l’adoption d’une petite fille cambodgienne par un couple venu de France. Tournée à la fin 2003, principalement dans la capitale, mais aussi à Kep et ses environs (voir CS n°1914 des 5-6-7 décembre 2003), la fiction, que les deux acteurs principaux, Jacques Gamblin et Isabelle Carré, réussissent à rendre constamment émouvante, s’enracine dans le réel. Mais c’est un pays regardé d’ailleurs, par les yeux de ces voyageurs particuliers que sont les adoptants, obsédés par leur désir de repartir avec l’enfant qu’ils sont venus chercher loin de leur monde, que laisse entrevoir Holy Lola - c’est le nom de la petite fille, finalement rencontrée à l’orphelinat "Holy Baby", ou "bébé sacré".



Le scénario s’est basé sur une enquête de plusieurs mois, qui des bureaux de l’ambassade de France à ceux de l’administration cambodgienne, veut refléter au plus près le parcours de combattants menés par des adoptants "de bonne volonté", qui n’entendent pas réduire leur quête à l’achat d’un enfant pauvre. Il situe l’histoire avant la suspension par la France de l’autorisation d’adopter des bébés cambodgiens - une décision que Bertrand Tavernier a appelé à reconsidérer, au fil des interviews qui ont accompagné la sortie du film, le 23 novembre, parce qu’à ses yeux elle ne "résout rien" (lire à ce sujet les déclarations du Premier ministre français qui s’est engagé à débloquer dans un premier temps 12 dossiers d’adoptants français - CS du week-end dernier). Et si le réalisateur adopte résolument le point de vue des parents, il essaie de montrer les contradictions d’un itinéraire soumis de bout en bout à la question de l’argent et à sa répartition inégale, d’un monde à l’autre.



Parallèlement à la corruption de certains fonctionnaires, aux trafics d’intermédiaires plus ou moins douteux, à l’indignation de l’héroïne, quand *le médecin* auquel ils ont demandé de l’aide propose à une petite mendiante, sur le quai Sisowath, d’abandonner le bébé qu’elle exhibe aux touristes, le filme s’efforce aussi d’exposer les réalités dans lesquelles ils s’inscrivent. Ce souci documentaire, un peu trop démonstratif - les héros découvrent successivement la grande décharge de Phnom Penh, les atrocités du régime khmer rouge, les ravages des mines, de la prostitution ou du sida - n’oublie pas, au passage, les petites mesquineries du milieu clos de la guest-house où se regroupent les adoptants français. Mais la conviction des acteurs et le pari du tournage en décors naturels, qui capture en toile de fond toute la vitalité et l’indolence de la rue cambodgienne, l’emportent sur les caricatures passagères. Reste à savoir si ce film, qui restitue avec justesse la vision de Français au Cambodge, saura faire vibrer aussi le cœur des Cambodgiens.

Irène Berelowitch



Marianne - Assez vite, on cesse de résister, de s’irriter, on s’embarque pour ce voyage où la misère est présente et l’espérance est violente (...). Holy Lola devient un film très fort sur le désir d’enfant viscéral, total.



Télérama - Un Tavernier troublant de vérité. (...) Holy Lola porte la marque profonde, décisive, d’une expérience vécue à vif, sans réticence, à l’écoute des autres.



Rolling Stone - Comme souvent chez Tavernier, le scénario est très documenté, parfois trop - ça déborde de notations d’anecdotes, là où parfois, un silence en dit plus long. (...) Et puis (...) Tavernier réussit l’impossible : il capte les abîmes secrets.



Le Nouvel Observateur - Par moments, le point de vue du consommateur s’impose, (...) le film peut alors susciter la gêne. L’enjeu est ailleurs (...) : qu’est-ce que cela signifie de tourner aujourd’hui un film dans un pays martyrisé, dans une ville où chaque visage, chaque regard porte la marque de l’horreur vécue (...) : Holy Lola contient la réponse à la question, le film est la réponse, et au-delà de sa qualité documentaire, (...) il relève de l’autoportrait : qui sommes-nous, nous qui en passant considérons cette réalité-là ?

*Le médecin* est toujours là riche, imbu de sa personne. Il n’a, semble-t-il, aucun regret d’avoir profiter de la générosité des parents adoptants qui ont eu recours à ses services en acceptant ses tarifs.



Le fait d’être sénateur le protège t il de ne pas justifier ses ressources durant la période faste liée aux adoptions 1998-2003 devant les responsables de la lutte anti-corruption.



Lorsque l’adoption sera réouverte, j’espère que les acteurs fondamentaux des procédures administratives cambodgiennes sauront " être vigilants sur l’origine des orphelins et ne pas être trop gourmands ".



Un nouveau ROI …La renaissance d’un Cambodge nouveau…



On peut toujours espérer ! Cela ne mange pas de pain…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
L'espoir fait vivre...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» C Van !!!
» Diaporamas
» L'association Espoir de vivre a besoin d'aide!
» Néoo type Main Coon 4 ans cause allergie - Espoir de Vivre (95)
» Le chien est-il vraiment fait pour vivre seul?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THAÏLANDE - CAMBODGE :: Catégorie à modifier... :: CAMBODGE-
Sauter vers: